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L'ANTIFASCISME L'IDEOLOGIE BOURGEOISE ANTIPROLETARIENNE DE TOUJOURS

PREAMBULE

Camarades du prolétariat numérique et guérilleros de la critique sociale, rassemblez-vous autour du feu sacré de notre vénérable blog PLATEFORMEJAUNE.COM, où la dialectique de la subversion rencontre l'absurdité du système ! Aujourd'hui, c'est avec un détachement historique et une ironie mordante que nous vous présentons les élucubrations de notre énigmatique "correspondant anonyme", marxiste à la sauce touche-à-tout. Avant de donner la parole à notre mystique de l'ombre, notons, camarades, que PLATEFORMEJAUNE ne s'érige pas en tribunal de la pensée unique. Ce manifeste n'engage donc que son auteur - mais quelle coïncidence troublante, nous partageons la même aversion pour le capitalisme, ce vampire festoyant sur la misère du monde !


Maintenant, faisons vibrer les cordes sensibles de la lutte des classes en évoquant un camarade qui roulait sa bosse bien avant que l'hashtag devienne un instrument de révolte : Amadeo Bordiga, le titan marxiste qui n'avait pas peur de critiquer le culte de l'antifascisme. Ce dernier voyait plutôt dans cette posture un divertissement pour le prolétariat, une pièce montée par les maîtres du grand théâtre bourgeois pour détourner les masses des véritables fractures de classe. À la lecture de l’article qui va suivre, Bordiga aurait peut être apprécié qu'on ne recule ni devant l'analyse ni devant la satire, armes tranchantes pour démanteler la superstructure du faux conscient.


AMADEO BORDIGA

Et voici donc "LES ZONES D'OMBRE DE L'ANTIFASCISME", un écrit qui, tel un coup de marteau sur l'enclume des certitudes, nous confronte à l'ambiguïté des alliances et la tragi-comédie de l'Histoire. Comme disait un vieux barbu de Trèves, "l'histoire de toute société jusqu'à nos jours est l'histoire de la lutte des classes" - et qui sait, peut-être celle de se marrer devant l'absurdité de ses acteurs. Prenez donc ces quelques paragraphes comme une pause satirique dans la longue marche de notre révolution, et souvenez-vous de rire, car dans ce monde où les capitalistes s'engraissent de chaque instant de travail non payé, c'est par l'humour que nous préserverons également notre humanité.


LES ZONES D'OMBRE DE L'ANTIFASCISME

L'amusant ou le pitoyable - à vous de voir - c'est la faculté des individus dénués de toute culture politique à se tirer une balle dans le pied, quand il se déguisent en professeur.

C'est à la mode d'hurler aux "fachos" à longueur de journée, mais insuffisant pour remplir une cervelle. L'occasion donc de fournir une preuve supplémentaire de la stupidité du marais antifa, quand tout ce beau monde disserte sur le "fascisme d'après guerre" pour y chercher un lien avec Marine Le Pen, qui de son côté reste favorable à Israel, au mariage gay et à l'avortement. 😁

Revenons à ce fascime d'après guerre. Il suffit de se pencher sur cette époque pour découvrir que les deux figures éminentes du renouveau totalitaire, furent incontestablement Maurice Bardèche et Roger Garaudy. Problème, ce n'est pas tant le nazisme qui animait la foi de ces deux crapules, mais un antisémitisme obsessionnel qui aujourd'hui encore structure idéologiquement les groupuscules fascistes.


Et pour cause, Garaudy et Bardèche constituèrent l'avant garde du courant négationniste en publiant deux ouvrages fondamentaux, à savoir, "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" et "Nuremberg: ou, La terre promise", à ce jour références incontestables de tout fafillon qui se respecte.


Bien évidemment, en niant l'existence de la Shoa, le fascisme français se voyait condamner à trouver tôt ou tard des alliés du côté des barbus obscurantistes, n'en déplaisent à nos âmes vertueuses. Cette alliance suscita un tel enthousiasme que dans un élan de "fraternité", Garaudy et de nombreux cranes rasés à sa suite se convertirent à l'Islam. Un fait sur lequel nos détracteurs se montrent peu loquaces et qui pourtant ne tient pas au hasard : Les liens entre fascisme et Islam remontent fondamentalement à la seconde guerre mondiale.


Certains hurlent comme des truies lorsque nous évoquons le Grand Mufti et d’autres nationalistes arabes, quand ils proposèrent une alliance avec l’Allemagne nazie contre la domination britannique. Ainsi, dans une lettre personnelle adressée à Adolf HITLER, le 20 janvier 1941, al-Husseini remercie le boss du III ème Reich d’avoir pris parti en faveur de la cause palestinienne, l’assurant que « les peuples arabes sont partout prêts à réagir […] contre l’ennemi commun et à se dresser avec enthousiasme avec l’Axe pour l’accomplissement de leur part dans la défaite méritée de la coalition anglo-juive ».





Contrairement aux bobards de Benndiss qui jacasse sur un cas "isolé", justifié par la "pauvreté" des masses - excuse habituelle, la lutte de classe est faite pour les chiens ? - on s'aperçoit que l'islam et le nazisme s'appuient tous deux sur un fondement antisémite qui ne relève pas plus du hasard que de l'exceptionnel, les condamnant à se raprocher :

- Une intellectuelle musulmane d’origine indienne, Saïda Savitri, admiratrice de Hitler, publia à Paris en 1943 une brochure intitulée « L’Islam devant le national-socialisme » , où elle prône une collaboration entre les nazis et les musulmans. Ils partagent, selon elle, un même « esprit guerrier » opposé à l’esprit juif.

- Albert Speer ministre du Reich rapporta des propos d’Hit**r sur une proximité plus grande entre l’islam et l’esprit germain qu’entre ce dernier et le christianisme. Une rumeur propagée par les Frères musulmans a même prétendu que Hitler s’était converti à l’islam. Ainsi s’est établie une convergence idéologique autour de l’anglophobie, de la judéophobie, de l’antichristianisme et de l’anticommunisme.


On ne peut dés lors que retenir un fou rire, quand les phénomènes présents sur cette page dénoncent indignés, les supposés fascistes qui soutiendraient Israel contre le Hamas. En réalité, TOUS LES GROUPES FASCISTES - pour peu que l'on sache ce que signifie le mot "fascisme" - soutiennent activement le Hamas. Des noms ? Soral, Dieudo, Rivarol, l'oeuvre française, Jeune nation, Ploncard d'Assac, etc etc...


Il va de soit que cette proximité idéologique ne pouvait qu'embrasser à son tour l'antifascisme qui cherche - allez savoir pourquoi - une perspective "révolutionnaire" dans l'obscurantisme religieux. Le cas Médine, véritable icône de l'antifascisme est de ce point révélateur. On sait que le bougre n'a cessé de faire la promo de la quenelle en hommage à Soral et Dieudo, mais ce n'est pas tout :

« Dans la longue file d’attente devant le théâtre de la Main d’Or, un homme barbu vêtu d’un polo Lacoste et d’un short militaire attire les regards. C’est le rappeur Médine, venu comme simple spectateur. Un petit groupe se forme autour de lui et improvise un débat sur le succès du business model de Dieudonné qui a réussi « à faire de l’argent hors du système ». Plus tard, au beau milieu de sa conférence, Kémi himself demandera à son public de faire un tonnerre d’applaudissements pour « son ami » Médine. Le rappeur doit assurer un concert en première partie de la prochaine conférence à Bruxelles le 27 septembre. Une information qu’il a confirmé sur Facebook avec son compte officiel. Il filera quelques minutes avant la fin du show pour rejoindre la fête de l’Huma où il était programmé plus tard dans l’après-midi. » (2)


Pour ceux qui ignorent tout du personnage, Kemi Seba grand admirateur de Khomeiny (voir photo), avait connu sa petite heure de gloire en 2006, quand son éphèmère "Tribu K" avait été dissoute, suite à une descente dans le quartier du Marais pour se bastonner avec du Juif.


Kemi Seba a aussi été condamné pour incitation à la haine raciale et propos antisémites. Il qualifie la shoah de « pet de l’Histoire », rebaptise le journal Libération« Libé-rat-Sion », jacasse jusqu'à plus soif sur « l’oligarchie circoncise », tout en affirmant préférer "Hitler à Bonaparte".


A l'image de l'Islamo-nazisme dénoncé plus haut, Keba comme ultra nationaliste noir et farouche antisémite, tend naturellement à rechercher la compagnie de fascistes blancs amoureux du III ème Reich, eux mêmes ultranationalistes convaincus et biberonnés à la haine du Juif. Je conseille à ce propos la lecture édifiante - Hélas payante - de l'article édité par « Courrier international" et intitulé « Kemi Seba, l’autoproclamé prophète panafricaniste adoubé par l’extrême droite européenne ». (2)


Les liens fraternels qui unissent Medine - Que la fête de l'Huma a osé invité - à Soral, Keba and co, prouvent une fois de plus que l'antifascisme - idéologie petite bourgeoise par définition - remis en scène par un PS, qui pour s'épargner les soubresauts d'un conflit social, a manipulé toute une bande d'imbéciles en laissant entendre que désormais, le musulman pratiquant évincait l'ouvrier exploité dans la catégorie "damnés de la terre". Un tel reniment du marxisme au profit de la race et de la religion, ne pouvait qu'entraîner nos antifas dans une spirale infernale de relations toujours plus louches, avant de décrocher la timbale d'idiots utiles de l'islamisme. L'édifice programmatique des plus farfelus sur lequel repose l'idéologie antifa, explique l'inculture crasse de ses membres, mais aussi la calomnie et la violence dont ils font preuve autant dans les manifs que sur ce forum.


1/ LES ZONES D'OMBRE DE L'ANTIFASCISME

L'amusant ou le pitoyable - à vous de voir - c'est la faculté des individus dénués de toute culture politique à se tirer une balle dans le pied, quand il se déguisent en professeur.

C'est à la mode d'hurler aux "fachos" à longueur de journée, mais insuffisant pour remplir une cervelle. L'occasion donc de fournir une preuve supplémentaire de la stupidité du marais antifa, quand tout ce beau monde disserte sur le "fascisme d'après guerre" pour y chercher un lien avec Marine Le Pen, qui de son côté reste favorable à Israel, au mariage gay et à l'avortement. 😁


Revenons à ce fascisme d'après guerre. Il suffit de se pencher sur cette époque pour découvrir que les deux figures éminentes du renouveau totalitaire, furent incontestablement Maurice Bardèche et Roger Garaudy. Problème, ce n'est pas tant le nazisme qui animait la foi de ces deux crapules, mais un antisémitisme obsessionnel qui aujourd'hui encore structure idéologiquement les groupuscules fascistes.


Et pour cause, Garaudy et Bardèche constituèrent l'avant garde du courant négationniste en publiant deux ouvrages fondamentaux, à savoir, "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" et "Nuremberg: ou, La terre promise", à ce jour références incontestables de tout fafillon qui se respecte.


Bien évidemment, en niant l'existence de la Shoa, le fascisme français se voyait condamner à trouver tôt ou tard des alliés du côté des barbus obscurantistes, n'en déplaisent à nos âmes vertueuses. Cette alliance suscita un tel enthousiasme que dans un élan de "fraternité", Garaudy et de nombreux cranes rasés à sa suite se convertirent à l'Islam. Un fait sur lequel nos détracteurs se montrent peu loquaces et qui pourtant ne tient pas au hasard : Les liens entre fascisme et Islam remontent fondamentalement à la seconde guerre mondiale.

Certains hurlent comme des truies lorsque nous évoquons le Grand Mufti et d’autres nationalistes arabes, quand ils proposèrent une alliance avec l’Allemagne nazie contre la domination britannique. Ainsi, dans une lettre personnelle adressée à Ado***e Hit**r, le 20 janvier 1941, al-Husseini remercie le boss du III ème Reich d’avoir pris parti en faveur de la cause palestinienne, l’assurant que « les peuples arabes sont partout prêts à réagir […] contre l’ennemi commun et à se dresser avec enthousiasme avec l’Axe pour l’accomplissement de leur part dans la défaite méritée de la coalition anglo-juive ».

Contrairement aux bobards de Benndiss qui jacasse sur un cas "isolé", justifié par la "pauvreté" des masses - excuse habituelle, la lutte de classe est faite pour les chiens ? - on s'aperçoit que l'islam et le nazisme s'appuient tous deux sur un fondement antisémite qui ne relève pas plus du hasard que de l'exceptionnel, les condamnant à se raprocher :


- Une intellectuelle musulmane d’origine indienne, Saïda Savitri, admiratrice de Hitler, publia à Paris en 1943 une brochure intitulée « L’Islam devant le national-socialisme » , où elle prône une collaboration entre les nazis et les musulmans. Ils partagent, selon elle, un même « esprit guerrier » opposé à l’esprit juif.


- Albert Speer ministre du Reich rapporta des propos d’Hitler sur une proximité plus grande entre l’islam et l’esprit germain qu’entre ce dernier et le christianisme. Une rumeur propagée par les Frères musulmans a même prétendu que Hitler s’était converti à l’islam. Ainsi s’est établie une convergence idéologique autour de l’anglophobie, de la judéophobie, de l’antichristianisme et de l’anticommunisme.


On ne peut dés lors que retenir un fou rire, quand les phénomènes présents sur cette page dénoncent indignés, les supposés fascistes qui soutiendraient Israel contre le Hamas. En réalité, TOUS LES GROUPES FASCISTES - pour peu que l'on sache ce que signifie le mot "fascisme" - soutiennent activement le Hamas. Des noms ? Soral, Dieudo, Rivarol, l'oeuvre française, Jeune nation, Ploncard d'Assac, etc etc...


Il va de soit que cette proximité idéologique ne pouvait qu'embrasser à son tour l'antifascisme qui cherche - allez savoir pourquoi - une perspective "révolutionnaire" dans l'obscurantisme religieux. Le cas Médine, véritable icône de l'antifascisme est de ce point révélateur. On sait que le bougre n'a cessé de faire la promo de la quenelle en hommage à Soral et Dieudo, mais ce n'est pas tout :


« Dans la longue file d’attente devant le théâtre de la Main d’Or, un homme barbu vêtu d’un polo Lacoste et d’un short militaire attire les regards. C’est le rappeur Médine, venu comme simple spectateur. Un petit groupe se forme autour de lui et improvise un débat sur le succès du business model de Dieudonné qui a réussi « à faire de l’argent hors du système ». Plus tard, au beau milieu de sa conférence, Kémi himself demandera à son public de faire un tonnerre d’applaudissements pour « son ami » Médine. Le rappeur doit assurer un concert en première partie de la prochaine conférence à Bruxelles le 27 septembre. Une information qu’il a confirmé sur Facebook avec son compte officiel. Il filera quelques minutes avant la fin du show pour rejoindre la fête de l’Huma où il était programmé plus tard dans l’après-midi. » (2)


Pour ceux qui ignorent tout du personnage, Kemi Seba grand admirateur de Khomeiny (voir photo), avait connu sa petite heure de gloire en 2006, quand son éphèmère "Tribu K" avait été dissoute, suite à une descente dans le quartier du Marais pour se bastonner avec du Juif.

Kemi Seba a aussi été condamné pour incitation à la haine raciale et propos antisémites. Il qualifie la shoah de « pet de l’Histoire », rebaptise le journal Libération« Libé-rat-Sion », jacasse jusqu'à plus soif sur « l’oligarchie circoncise », tout en affirmant préférer "Hit**r à Bonaparte".


A l'image de l'Islamo-nazisme dénoncé plus haut, Keba comme ultra nationaliste noir et farouche antisémite, tend naturellement à rechercher la compagnie de fascistes blancs amoureux du III ème Reich, eux mêmes ultranationalistes convaincus et biberonnés à la haine du Juif. Je conseille à ce propos la lecture édifiante - Hélas payante - de l'article édité par « Courrier international" et intitulé « Kemi Seba, l’autoproclamé prophète panafricaniste adoubé par l’extrême droite européenne ». (2)


Les liens fraternels qui unissent Medine - Que la fête de l'Huma a osé invité - à Soral, Keba and co, prouvent une fois de plus que l'antifascisme - idéologie petite bourgeoise par définition - remis en scène par un PS, qui pour s'épargner les soubresauts d'un conflit social, a manipulé toute une bande d'imbéciles en laissant entendre que désormais, le musulman pratiquant évincait l'ouvrier exploité dans la catégorie "damnés de la terre". Un tel reniment du marxisme au profit de la race et de la religion, ne pouvait qu'entraîner nos antifas dans une spirale infernale de relations toujours plus louches, avant de décrocher la timbale d'idiots utiles de l'islamisme. L'édifice programmatique des plus farfelus sur lequel repose l'idéologie antifa, explique l'inculture crasse de ses membres, mais aussi la calomnie et la violence dont font preuve autant dans les manifs que sur les réseaux sociaux.





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