top of page
  • Photo du rédacteurPLATEFORMEJAUNE

PALESTINE/ISRAEL: NI UN ÉTAT NI DEUX ÉTATS ! AUCUN « ÉTAT » NE METTRA FIN AU MASSACRE

Dernière mise à jour : 11 janv.

PALESTINE/ISRAEL: NI UN ÉTAT NI DEUX ÉTATS ! AUCUN « ÉTAT » NE METTRA FIN AU MASSACRE DE NOTRE CLASSE ! NI HAMAS, NI NETANYAOU/BIDEN! Le massacre du 7 octobre 2023 par le HAMAS, organisation fasciste d’extrême droite islamiste et génocidaire, n’est pas une victoire des palestiniens. Le NPA susnommé "officiel" est il devenu l'allié implicite officiel du HAMAS?...


Pour mettre fin à la barbarie, il faudrait que les travailleurs israéliens libèrent les Palestiniens, mettent fin l’expansionnisme colonial, et s’engagent dans la construction d’une fédération communiste des deux peuples.



1.500 morts au cours de la seule première journée – pas en Ukraine cette fois-ci, mais à nouveau au Moyen-Orient, en ISRAEL, des milliers de gazzouis meurent sous les bombes, opprimés, pris en étau depuis des années, et la politique de blocus organisé par Israël. « Si la guerre engendre la guerre, on a l’impression qu’elles se multiplient à un rythme alarmant et sanglant dans le monde entier », a déclaré un journaliste britannique en guise d’introduction au déclenchement de la guerre entre Israël et Gaza. Comme si la guerre était un phénomène naturel contagieux, indépendant de toute cause et de tout effet. La guerre n’engendre pas la guerre, c’est le capitalisme qui l’engendre. L’hypocrisie de ceux qui prétendent offrir des solutions est démontrée par la déclaration du président turc Erdogan appelant « … les parties à agir avec retenue et à ne pas prendre de mesures impulsives qui aggraveraient les tensions » quelques jours seulement après le bombardement des communautés kurdes au Rojava, dans le nord de la Syrie. En tant que « médiateur », les États-Unis promettent à Israël : « Nous vous soutiendrons toujours », ce qui revient à lui donner un chèque en blanc pour un permis de tuer. Des familles entières anéanties dans leurs maisons à Gaza ; des centaines de jeunes traqués et abattus lors d’un festival de musique en Israël. Le massacre est devenu immédiatement vaste et impitoyable. Nous savons qui tue, mais nous devons nous demander qui en paye le prix.


Des gens comme nous, des travailleurs, juifs et arabes. Sans propriété ni maîtrise sur sa propre existence, notre classe, impuissante, est tuée par ceux qui luttent pour la propriété et le pouvoir. La souffrance des Palestiniens est une plaie ouverte de la forteresse occidentale au Levant. Les Forces de défense israéliennes (FDI) sont les « troupes au sol » de l’Occident depuis les années 50, jouant un rôle central dans des entreprises impérialistes telles que la crise de Suez en 56. Armées jusqu’aux dents, elles ne manquent de rien. Malgré les références démocratiques à tendance pro-occidentale de l’État israélien, il maintient de facto un système d’aparteid sur les Palestiniens, leur permettant de travailler quand cela leur convient et les enfermant quand cela ne leur convient pas. Sa marche lente vers la droite théocratique a suscité une résistance massive de la part de sa propre classe ouvrière. La tragédie de Gaza c’est qu’elle se trouve au cœur d’un dilemme. En raison du blocus imposé par l’État israélien, elle a été décrite comme la « plus grande prison à ciel ouvert du monde ». Son autre malheur c’est d’être sous la garde du mini-État islamique du Hamas. « Hamas », qui signifie littéralement « zèle », « ferveur », est une dictature théocratique brutale, pire que celle contre laquelle le monde a protesté en Iran. Alors que les libéraux et les gauchistes scandent « nous sommes tous Hamas maintenant », ils feraient bien de réfléchir à ce que serait la durée de leur survie là-bas. Le Hamas massacre même les siens, comme Mahmoud Ishtiwi, un ancien commandant du Hamas qui a été, selon le New York Times, « … accusé de débauche morale, ce par quoi le Hamas entendait l’homosexualité », puis torturé et exécuté en 2016. À l’instar de l’offensive du Têt au Viêt Nam en 1968, cet assaut brutal de « David » contre un « Goliath » brutal est une tentative de changement de paradigme. Elle vise autant la fraction Fatah de l’Autorité palestinienne de Cisjordanie afin d’en usurper la direction qu’à faire échouer les tentatives d’Israël de geler le conflit par le biais d’un rapprochement avec ses voisins arabes. En France, le NPA, se joint à la litanie des appels à la prétendue “désescalade”. En effet, dans son communiqué du 7 octobre, le jour du massacre, que nous qualifions de génocidaire, il déclare « la guerre contre les PalestinienNEs dure depuis 75 ans, et la gauche devrait se rappeler de la nécessaire solidarité avec les luttes de résistances contre l'oppression et l’occupation. Le NPA rappelle son soutien aux PalestinienNEs et aux moyens de luttes qu’ils et elles ont choisi pour résister. » Les choses sont claires. Le NPA donne un soutien sans condition aux tueurs de masse du Hamas, responsables du massacre de civils réunis à l'occasion d'un festival de musique. Exhiber sous les crachats d'une foule en furie, le corps d'une femme nue, violée, torturée, dont le corps disloqué repose sous les bottes d'un soudard à l'arrière d'un véhicule militaire, est aux yeux du NPA, une "forme de lutte" qui mériterait selon lui, à n'en pas douter, nos plus vifs encouragements. Nous attendons donc avec impatience de connaître l'identité du prochain "héros" du NPA , dont l'acte de bravoure consisterait à déposer une bombe dans une école maternelle, comme cela était le cas du psychopathe Mohammed MERAH qui avait assassiné des enfants juifs il y a quelques années… N'en déplaise à Besancenot et Poutou, dirigeants du NPA « officiel », le Hamas ne représente en aucun cas une quelconque "résistance palestinienne". Cette organisation opprime les Palestiniens au quotidien, et n'a jamais en temps de guerre, distribué ne serait-ce que le moindre pistolet à eau, à une population qui subissait les assauts de Tsahal. Agent des appétits impérialistes iraniens, turcs et qataris, le Hamas se gausse du marais gauchiste (anti-communiste) admirateur de tueurs psychopathes recyclés en "libérateurs".



Les prises de positions du NPA, issu de la LCR de Alain Krivine, sont dans la continuité d'une déformation du trotskisme, le pablisme, qui voit du rouge dans tous ce qui bouge. Il avait organisé courant 2014 des manifestations avec le P.I.R de Houria BOUTELDJA, une homophobe antisémite, apologiste du Hamas et du Djihad...Le NPA signait alors le 13 juillet 2014 avec le PIR (*) et diverses organisations une plateforme qui apportait un "soutien inconditionnel à la résistance palestinienne sous toutes ses formes"...Ce n'était rien d'autre qu'un appel au DJIHAD qui a suivi les bons conseils du communiqué du NPA le 7 octobre 2023...

Il est cocasse de voire aujourd'hui que la position du NPA et les « mous du bulbe »

« pro-Hamas », les hypocrites qui se masquent derrière la cause palestinienne, toute la nébuleuse de la gauche bourgeoise incarnée par LFI, fricotent avec Jérôme Bourbon, négationniste de la Shoah , admirateur inconditionnel de feu le "professeur" Faurrisson, qui dans son torchon le RIVAROL numéro apporte un soutien à Jean Luc MELENCHON pour ses positions perçues équivoques… « qui subit des attaques d’une rare violence » de la part des « lobbys » … Inutile d'ajouter que les propos tenus dans l'hebdomadaire "Rivarol" numéro 3585 ferait passer Marine Le Pen pour une hippie sous LSD... Ce conglomérat informe de gauchistes nationalistes ne savent pas faire la différence de nature entre un régime fasciste théocratique, en vigueur dans la plupart des pays de la péninsule arabes, et également en Iran, y compris sous règne d'autorité palestinienne et du

Hamas, et un régime de démocratie bourgeoise issu d'une longue histoire de révolution sociale en Europe. Autant en Israel, comme en France, l'opposition est légale et est tolérée. Il existe en Israel un Parti communiste qui est légal, les manifestations peuvent être réprimées comme en France, mais sont tolérés, même en pleine guerre. Sous le régime fasciste du HAMAS aucune opposition est tolérée et est réprimée atrocement. Le communisme ce n'est pas la régression vers des régimes semi féodaux, fascistes, racistes et génocidaires, mais le dépassement de la démocratie bourgeoise par l'abolition de toutes formes d'exploitation et de domination politique.




En aucune façon ces propos ne dédouanent Israël des crimes de guerre perpétrés contre les Palestiniens durant des décennies.


Qui parmi les apologistes bruyants de Tsahal, se souvient du drame survenu dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila situés à Beyrouth-Ouest ?


Ce lieu sinistre ou les milices chrétiennes des phalangistes avec la complicité de Tsahal, se livrèrent durant 38 heures à un massacre en règle d'une population civile sans défense? Ajoutons que l'appel à la création d'un état palestinien comprenant Gaza et la Cisjordanie, est une revendication délirante qui jetterait la population arabe dans deux bantoustans appauvris n'offrant aucune autre perspective que la misère généralisée sous tutelle d’une dictature islamiste fasciste. L'envisager sous la forme d'un "état laïque" dans lequel toute religion et culture puissent s’exprimer « librement », relève de la blague. C'est imaginer que les conflits impérialistes qui déchirent le monde, se règlent à coups de "pression appuyée" et d'un peu de "bonne volonté" de la part des belligérants en présence. La racine de l'antagonisme israelo/palestinien se trouve dans la revendication du même territoire, et sous le régime du capitalisme, un des peuples ne peut exercer une véritable autodétermination qu’au détriment de l’autre. Il est facile de proclamer d’une façon démagogique que la nation israélo-juive n’a pas droit à l’existence, mais ceux qui tenteraient de mettre en pratique un tel programme buteraient de suite contre certains faits bien concrets. Les dirigeants sionistes sont armés jusqu’aux den


ts, et ce, en grande partie, grâce aux subventions US. La perspective de « jeter les Juifs à la mer », est donc non seulement chimérique, mais d'abord et avant tout RÉACTIONNAIRE. Dans le cadre national, comme partout ailleurs, les objectifs de la classe ouvrière israélienne sont antagonistes à ceux de sa propre bourgeoisie, qui sous le poids de la crise, licencie, supprime les allocations sociales et baisse les salaires des travailleurs. Ces profondes contradictions sociales entre les patrons d’Israël et la classe ouvrière ne peuvent être annihilées par la propagande chauvinisme sioniste et l’expansionnisme territorial. Elles démontrent que l'unité d'action des prolétaires juifs et palestiniens est possible dans le cadre d’une lutte commune pour le renversement du capitalisme, qui elle seule mettra fin à l'oppression des masses. Quelle que soit la difficulté de ce combat, il n'existe dans le cadre du capitalisme aucune autre issue au conflit israélo-palestinien. Ceux qui prétendent le contraire, envoient depuis des décennies le prolétariat palestinien mourir pour défendre une cause qui n'est pas la sienne. Contre la démagogie dégueulasse des uns et des autres, il est temps de le réaffirmer. Ce ne sont pas aux Palestiniens de se « libérer » sous la tutelle de cliques bourgeoises réactionnaires, nationalistes et/ou islamistes, car cette tâche incombe au peuple travailleur israélien en opposition à sa propre bourgeoisie dans une fédération communiste des deux peuples. Il faudra bien partager cette terre comme tout le reste.


Quoi qu’il en soit il ne s’agit donc pas d’Arabes contre des Juifs, il s’agit de travailleurs des deux côtés massacrés et manipulés par la rivalité de puissants blocs du capitalisme, par l’intermédiaire de leurs sous-traitants sanguinaires. La guerre capitaliste, dans tout ce qu’elle a de plus impitoyable !



Ni un État ni deux États ne peuvent mettre fin à ce cycle, aucun agent du capitalisme n’en est capable ou ne le souhaite. Toutes leurs guerres sont dirigées contre notre classe. Nous prônons une fédération communiste en Israël/Palestine, car il va bien falloir partager cette Terre, comme tout le reste ! La guerre de classe est notre seule réponse et c’est pourquoi, ici comme en Ukraine, nous disons : « Résistons à leur marche vers la guerre – Non à la guerre sauf la guerre de classe ! »


Parce que l'histoire de la pleurniche a géométrie variable est épuisant... résumons :


- Les Musulmans sont 4 000. Origine : Turcs, Arabes et Maures

- Les Juifs sont 8 000. Origine : Europe.


Moralité, la présence juive en Palestine précède la n


aissance du sionisme, et n’est pas la conséquence de l’holocauste..


Karl Marx, 28 mars 1854 : “la population sédentaire de Jérusalem compte environ 15 500 âmes, 4 000 musulmans et 8 000 juifs”


"Jérusalem et les Lieux Saints sont habités par des nations professant des religions : les Latins, les Grecs, les Arméniens, les Coptes, les Abyssins et les Syriens.


Il y a 2.000 Grecs, 1.000 Latins, 350 Arméniens, 100 Coptes, 20 Syriens et 20 Abyssiniens = 3.490. Dans l’Empire ottoman, nous trouvons 13.730.000 Grecs, 2.400.000 Arméniens et 900.000 Latins. Chacun de ces groupes est à nouveau subdivisé.


Pour terminer, rappelons que les pères de l’Église latine, composée presque exclusivement de Romains, de Sardes, de Napolitains, d’Espagnols et d’Autrichiens, sont tous jaloux du protectorat français et vo

udraient lui substituer celui de l’Autriche, de la Sardaigne ou de Naples, les rois de ces deux derniers pays prenant tous deux le titre de roi de Jérusalem ; et que la population sédentaire de Jérusalem compte environ 15 500 âmes, dont 4 000 musulmans et 8 000 juifs.


Les Musulmans, qui forment environ un quart de l’ensemble et se composent de Turcs, d’Arabes et de Maures, sont, bien entendu, les maîtres à tous égards, car ils ne sont nullement affectés par la faiblesse de leur gouvernement à Constantinople.


Rien n’égale la misère et les souffrances des Juifs de Jérusalem, qui habitent le quartier le plus sale de la ville, appelé hareth-el-yahoud, le quartier de la saleté, entre Sion et Moriah, où se trouvent leurs synagogues – objets constants de l’oppression et de l’intolérance des Musulmans, insultés par les Grecs, persécutés par les Latins, et ne vivant que des maigres aumônes transmises par leurs frères européens."


Karl Marx en 1854 dans le New-York Herald Tribune un article intitulé : “Déclaration de guerre. – Sur l’histoire de la question orientale“.




142 vues0 commentaire

Comentários


bottom of page