• PLATEFORMEJAUNE

CONFINEMENT PASS SANITAIRE OBLIGATION VACCINALE, LES HORREURS DU IV EME REICH!

LE COLLECTIF PLATEFORMEJAUNE APPELLE LE PROLÉTARIAT À UN SOULÈVEMENT MASSIF DE NATURE INSURRECTIONNELLE DANS LES ENTREPRISES ET LES LIEUX DE VIE POUR METTRE À BAS CES MESURES RÉACTIONNAIRES. ORGANISONS DES GRÈVES SAUVAGES ET DES PIQUETS DE GRÈVE! GRÈVE GÉNÉRALE INSURRECTIONNELLE ! BLOCAGE DES LIEUX D’EXPLOITATION SALARIALE! TOUT DOIT ÊTRE ENTREPRIS POUR MOBILISER LES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DE TOUTES NATIONALITÉS, POUR EN FINIR UNE BONNE FOIS POUR TOUTE! Préambule: nous vous demandons pardon pour les éventuelles fautes - de frappes et de français - de nos contenus textuels. Nous travaillons pour survivre dans ce monde de merde. Notre engagement militant n'est pas toujours simple à organiser. Nous sommes simples militantes et militants. Nous espérons une indulgence de nos lectrices et lecteurs.

"Nul ne sait mieux que l'âne où le bât blesse" La presse rapporte qu' un habitant du var a réalisé un montage photo qui fait bondir le führer Photo publié par le journal le "MIDI LIBRE" Source et lien vers l'article Emmanuel Macron représenté en Hitler sur des affiches dans le Var, une enquête ouverte Faut-il rappeler que les deux personnages partagent un point commun : tous deux ont été désignés selon le régime bourgeois au suffrage universel...Macron comme hier Hitler a le soutien du grand capital...Ce sont des faits historiques... Le 5 mars 1933, la fureur du 3e Reich recueilli 43,91 % des suffrages qui lui a permis d'être désigné chancelier... Source: Selon le Monde Diplomatique Henry Ford, inspirateur d’Adolf Hitler lien https://www.monde-diplomatique.fr/2007/04/LOWY/14601 Ci-dessous l'image publié par et sous la responsabilité du journal LE MIDI LIBRE....Quelle horreur...une telle comparaison...Vous ne trouvez pas ? Vraiment c'est un scandale... Même les membres du collectif PLATEFORMEJAUNE n'y aurait pas pensé...Osez comparer Macron à Hitler! Qu"elle idée saugrenue non?




"Nul ne sait mieux que l'âne où le bât blesse"

SUR LES CONFINENEMENTS, "PASS" SANITAIRE ET OBLIGATION VACCINALE Des systèmes de santé délabrés voire cassés, des logements vétustes, la production pour le profit et l’argent à tout va et toujours plus, l’aggravation sans précédent historique de l’exploitation, de l’homme et de la nature, l’accroissement obscène du patrimoine de la haute bourgeoisie, en tête Bernard ARNAUD et ses 157 milliards d’euros de fortune, voilà le tableau de la tyrannie bourgeoise et capitaliste dans toute sa splendeur: c’est le visage même du capitalisme, système décadent dont la crise économique, sociale et sanitaire qu’il a provoquée, continue de ravager la planète. Le covid-19, dont personne ne peut nier la réalité, a servi de prétexte à la classe capitaliste pour imposer les pires mesures anti-sociales: confinement de force, vaccination de force, pass sanitaire, etc. On prévoit même de faire vacciner les enfants sans le consentement des parents. Ces mesures « sanitaires » sont des mesures de santé publique à la fois franchement réactionnaires et dangereuses. Elle sont du reste incohérentes, puisque le « pass » sanitaire serait obligatoire dans les « TGV » peu fréquentés alors qu’il est exclu dans les transports en commun souvent bondés. Il est urgent de s’opposer radicalement à ces mesures et à la folie des élites bourgeoises. Du reste, il n’est pas prouvé que ces confinements, pratiques moyenâgeuses, limitent la propagation d’un virus, du fait de la contamination des personnes confinées, si on en croit certains scientifiques : Source Science et avenir INTERVIEW. Le confinement est sans effet ? Le chercheur John Ioannidis défend son étude polémique https://www.sciencesetavenir.fr/sante/interview-le-chercheur-john-ioannidis-defend-son-etude-sur-le-confinement_151510 En tout état de cause, ces confinements portent de sérieuses atteintes aux libertés politiques les plus élémentaires, et visent à affaiblir la possibilité de s’organiser pour la lutte et dans la production. Car avec ces confinements, quoi qu’on dise, en arrêtant des pans entiers de la production, que ce soit l’industrie et les services, ils jettent des masses de travailleurs au chômage et provoquent une accroissement de la paupérisation, alors que tout prospère pour le grand patronat et les actionnaires qui voient toujours leurs dividendes monter en flèche. Le confinement a impliqué les fermetures d’écoles et de garderies, ce qui a contribué à alourdir le fardeau des familles prolétariennes et les tâches de celles-ci, avec pour conséquences des tensions intrafamiliales. Enfin, la répression s’est considérablement intensifiée, et les libertés les plus élémentaires, y compris ceux des travailleuses et travailleurs, sont écrasées. Rassemblements, manifestations, voyages, grèves, activités syndicales: tout est soumis à restriction si ce n’est pas carrément interdit purement et simplement. C’est là que nous disons que le confinement sert surtout en réalité, outre à mettre au pas la population, à l’empêcher de s’organiser et de lutter, seuls moyens pour eux de combattre les véritables causes de la crise et donc de réellement protéger leur santé et celles des autres... Sous couvert qu’ « on est tous dans le même bateau », les capitalistes mènent une véritable guerre sociale contre le prolétariat : cassage de syndicats, licenciement, refus d’embauches, baisses de salaires, augmentation des cadences, répression policière, procès, condamnations arbitraires, multiplication des gardes à vue injustifiées, etc. voilà la « nouvelle normalité ». De surcroît, partout dans le monde entier, les dirigeants procapitalistes et les divers courants réformistes de la gauche bourgeoise, les directions syndicales collaborent servilement à cette mascarade offensive des maîtres du monde capitaliste. Les démagogues de l’extrême droite feignent de s’opposer à la « tyrannie sanitaire », alors qu’ils sont les défenseurs les plus radicaux de la « tyrannie bourgeoise » Pour notre part, nous disons que c’est tout de suite qu’il faut défendre la santé et notre gagne-­pain à nous, le peuple laborieux. Cela pose sans détour à l’ordre du jour d’armer les travailleurs d’une nouvelle perspective, à savoir celle d’en finir avec le capitalisme, ses bras droits, ses valets, pour mettre en place un pouvoir des travailleurs autoorganisés en comités, sans État: la nécessaire dictature révolutionnaire du prolétariat ne se confond évidemment pas avec les régimes de capitalisme d’Etat, bureaucratiques issus de la contre-révolution stalinienne. Car nul doute qu'un pouvoir travailleur se heurtera à la collusion violente de toutes les armées bourgeoises de la planète! Les premières mesures d’urgence d’un pouvoir prolétarien seraient de remettre à niveau les infrastructures sanitaires et éducatives délabrées et les logements pourris. Il faudrait aussi réquisitionner les propriétés liées au patrimoine immobilier spéculatif appartenant au grand capital, tout en concrétisant en même temps un programme massif de travaux publics, pour fournir aux travailleurs des conditions de vie décentes par le biais de systèmes de soins de santé et de logements de qualités, etc....

Nous disons que tous ces intérêts vitaux propres aux travailleurs que le capitalisme piétine se heurtent frontalement aux bases mêmes de la domination de classe capitaliste. Ce que montre clairement la crise actuelle, c’est qu’il faut s’émanciper aussi bien du carcan de la conception « bourgeoise » de la famille, d’en finir avec l’oppression ethnique, économique et sociale. Mais le chemin de cette véritable libération pour l’humanité passe par des séries de révolutions , insurrections de nature socialiste, l’instauration d’un système de pouvoir prolétarien de type conseilliste (sans État) ainsi que par des forces productives libérées des carcans capitalistes et monétaires, organisés à l’échelle locale: « communes » à l’échelle nationale puis internationale. Depuis un an, la position sociale générale consistait en gros à accepter ces confinements comme étant nécessaires ou un « moindre mal ». Eh bien pour notre part, nous, militants pour le l’émancipation socialiste au 21e siècle, nous refusons clairement ce genre de position. Déjà c’est une capitulation devant le cri de ralliement à « l’unité nationale » diffusée par les maîtres actuels et la gauche du capital, selon lequel tout le monde doit soutenir les confinements « parce qu’ils sauvent des vies ». Pour cette cause soi-­disant universelle, la gauche du capital fait comme d’habitude son sale boulot de sape des luttes prolétariennes en faisant croire que les cliques capitalistes seraient soucieuses du sort des exploités. Nous pensons aussi que comme toutes les questions de santé publique, la lutte contre les épidémies n’est pas indépendante des questions sociales et de classe. Derrière cette pseudo préoccupation des maîtres capitalistes pour « sauver des vies », ceux-ci poursuivent en réalité leurs intérêts de classe et la perpétuation de leurs privilèges. La bourgeoisie ne s’intéresse à la santé publique que dans la mesure où cela aide au maintien d’une main-d’œuvre en bonne santé et donc bonne pour l’exploitation, toujours au moindre coût possible, et pour protéger au final sa propre santé. Contrairement à cet objectif réactionnaire, l’intérêt du peuple travailleur est d’obtenir les meilleures conditions de vie et les meilleurs soins médicaux pour tous. Ces intérêts de classe du peuple travailleur sont clairement opposés à ceux des maîtres capitalistes et ne sont pas conciliables, épidémie ou pas. Désormais, le peuple travailleur ne peut défendre sa santé et sa sécurité que par sa mobilisation sociale indépendante, insurrectionnelle et par le renversement des capitalistes et de leur État, et de leurs institutions nationales et supranationales. Les capitalistes en collusion avec les États organisent aujourd’hui un chantage odieux aux travailleurs, en prétendant que la lutte pour leurs intérêts répandrait la maladie : les réunions syndicales et les manifestations menaceraient soi-disant la santé publique, les travailleurs de la santé tueraient des gens alors qu’ils se battent pour de meilleures conditions de travail. Ce sont de purs mensonges ! Personne n’est dupe ! Pire encore aujourd’hui, ils instaurent un « pass » sanitaire pour imposer hypocritement la vaccination obligatoire. Le point de départ nécessaire et élémentaire pour s’attaquer aux causes sociales du désastre que nous subissons est de refuser le chantage actuel. Les réunions militantes (syndicales, politiques) sont essentielles à l’organisation en vue de la riposte. Ce sera par la construction d’un rapport de force, le développement d’une conscience de classe révolutionnaire qui rompt notamment avec des slogans du style « MACRON DEMISSION », etc… qui posera clairement la question du pouvoir aux travailleurs. Faut-il rappeler que ces maîtres capitalistes utilisent toujours soit le chantage soit des impératifs « moraux » de façade comme « sauver des vies » pour justifier leurs politiques criminelles. C’est toujours pour inculquer la soumission envers le Capital et faire rallier à la sempiternelle « unité nationale » qui masque la conservation de leurs propres intérêts. Ces politiques révèlent au plus grand nombre la nature de l’État : L’État capitaliste (centralement constitué par le gouvernement, mais aussi la police, l’armée, les tribunaux et les prisons) est un appareil de pouvoir de violence organisée afin de préserver la domination (les profits, l’argent, les fortunes colossales). Dans ces affaires, les militants révolutionnaires du prolétariat ne doivent pas sombrer dans l’obscurantisme et s’opposer aux nécessaires avancées des progrès de la médecine et des vaccins : mais ils comprennent aussi la légitime défiance de beaucoup de travailleurs devant la multiplication des victimes des effets secondaires de certains « vaccins » qui recourent à des technologies récentes, et non encore suffisamment éprouvées. Ils comprennent aussi le peu de confiance qu’ils peuvent avoir en la classe capitaliste qui dirige l’industrie pharmaceutique et de certains médecins corrompus, grassement rémunérés. Les militants révolutionnaires prolétariens ne sont pas des militants « pro vaccins » pas plus que « anti vaccins » et ne peuvent en aucun cas s’ériger aussi en donneurs de leçons aux travailleurs, qui ont en mémoire de nombreux scandales sanitaires. Seule l’émergence d’une société libérée de la domination de la racaille bourgeoise, dirigée par notre classe sociale, permettra les conditions apaisées et raisonnées des politiques sanitaires à mettre en œuvre pour lutter contre les maladies et divers fléaux épidémiques. En aucun cas, les travailleurs ne peuvent s’appuyer sur l’État capitaliste pour « protéger » leur santé et leur sécurité. Ceux qui à l’extrême gauche affirmeraient le contraire sont des « révolutionnaires d’opérette » au mieux et au pire des traitres à la classe ouvrière! Ce sont les travailleurs et non pas l’État capitaliste qui doivent déterminer quelles conditions sont sûres pour travailler, se soigner, et s’éduquer. En s’appuyant sur les progrès des sciences, c’est aux travailleurs de décider ! Source

118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ? Experts et argent Par Étienne Girard Publié le 03/04/2020 à 18:08 https://www.marianne.net/societe/118000-euros-de-msd-116000-euros-de-roche-faut-il-s-inquieter-des-liens-entre-labos-et Nous pensons qu’il faudrait exproprier dès maintenant et sans compensation tous les hôpitaux privés sans exception plus les entreprises pharmaceutiques, et mettre fin à la corruption qui gangrène certaines sociétés dites « savantes ». Ensuite, sous le régime des comités prolétariens sur la production, il faudra assurer aussi la formation et l’embauche massives de travailleurs dans les hôpitaux, les EPAHD, les centres de santé, etc. Puis il faudra abolir la propriété sur vaccins et médicaments, assurée via les fameux brevets, abolir ceux-ci de façon à ce que les vaccins et médicaments puissent être produits et distribués massivement dans le monde entier ! Oui, il faut décidément libérer la santé des griffes des parasites capitalistes et mettre fin à leurs atteintes aux libertés, ceci n’est possible que par une insurrection sociale massive et déterminée. La révolution socialiste des travailleurs est tout sauf un « GRAND SOIR » ! La révolution des travailleurs commence dès maintenant par la désobéissance civile jusqu’à l’organisation d’actions directes d’autodéfense face à la réaction, et qui culminera par la destruction de l’ensemble des institutions nationales et supranationales aux ordres de la classe capitaliste. Même les couches laborieuses intermédiaires dite « de la classe moyenne » sont dévastées par la crise. Le soutien de la gauche du capital dans sa toute sa diversité aux confinements offre une autoroute à l’extrême droite en lui permettant de se présenter comme défendant des droits démocratiques, s’instaurant comme champion de la liberté, ainsi que défenseur de la petite bourgeoisie ruinée. Eh bien nous disons les tâches des militants révolutionnaires pour l’émancipation est de travailler non seulement à mobiliser les travailleurs pour se défendre, mais aussi à organiser tous les opprimés, de maints secteurs de la petite bourgeoisie laborieuse, afin de les rallier au camp des travailleurs et les convaincre qu’ils ont un intérêt fondamental au socialisme (phase inferieure du communisme), quand bien même ces perspectives ont été salis et galvaudés par le stalinisme. Quant aux travailleurs immigrés, en particulier les travailleurs sans papiers, ils sont les plus vulnérables, du fait qu’ils sont exposés à la plus grande précarité : ils sont souvent les premiers à subir de plein fouet les conséquences de la crise, du fait qu’il n’ont pas de papiers, etc. Ils représentent une composante cruciale de la classe des travailleurs et ils travaillent de façon disproportionnée dans les services durement frappés, le tout pour des salaires de misère et des conditions de travail exécrables. Alors pour renforcer leurs rangs, les travailleurs « nationaux » et « réguliers » doivent lutter pour la pleine organisation de ces travailleurs, défendre la libre circulation des personnes, la régularisation inconditionnelle des travailleurs sans-papiers, les pleins droits égaux sociaux et professionnels pour tous, etc. Autre raison de s’opposer aux confinements : ajoutons que ceux-ci font retomber entièrement sur la famille, et donc principalement sur les épaules des femmes, la responsabilité de la garde et de l’éducation des enfants, des soins aux personnes âgées. C’est l’occasion pour faire retourner les femmes au foyer, alors que beaucoup ont perdu leur emploi, vu que les femmes sont souvent les premières à être licenciées en cas de crise. Ces confinements ont au moins montré une chose : le programme du féminisme bourgeois est un cul-de-sac. Oui, vouloir redistribuer les tâches domestiques au sein de la famille de conception « bourgeoise » à l’époque du capitalisme est une impasse. Alors nous disons que ce qu’il faut, c’est sortir du cadre familial et remplacer cette conception par une prise en charge sociale et collective des tâches ménagères et domestiques. Cela permettrait en outre à créer des emplois pour ceux qui en ont besoin, construire et établir des garderies gratuites ouvertes 24 heures sur 24, des jardins d’enfants, des écoles, des laveries et restaurants sociaux et collectifs, des maisons de santé, des dispensaires et des maisons de retraite de qualité, et ainsi de suite…gratuits et accessibles à tous et toutes. Luttons pour l’abolition de la famille bourgeoise ! Ces politiques de confinement renforcent les deux principaux piliers du capitalisme, à savoir l’État et la famille bourgeoise. Alors nous disons que la libération des femmes et de la jeunesse ne peut être accomplie que dans le cadre d’une transformation révolutionnaire socialiste de la société, profonde, où la famille bourgeoise verra son monopole social et sociétal cassé et où ce monopole sera remplacé par la socialisation des tâches ménagères et domestiques, signifiant la prise en charge par la collectivité et la société de la garde des enfants, des soins, de la formation et du travail domestique. Autrement dit, ce n’est qu’avec la révolution socialiste que la libération de la femme et de la jeunesse verra le jour. Voilà ce qui fera réellement progresser l’humanité, avec tout ce que cela implique. Et si vous vous reconnaissez dans ces perspectives, diffusez notre plateforme ! Organisez vos proches ! Vive le prolétariat ! Tous les pouvoirs au prolétariat ! le prolétariat vaincra !

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