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ATTAQUE DE LA CGT DU 1ER MAI 2021

ATTAQUE DE LA CGT DU 1ER MAI 2021

PROLETAIRES NOUS SOMMES EN ETAT DE GUERRE SOCIALE!

ORGANISONS NOUS EN CELLULE! LES FORCES MILITAIRES DE LA REACTION BOURGEOISE L'AFFIRMENT DANS LA PRESSE! IL EST URGENT D'ENLEVER LA MERDE DES YEUX! C'EST LA GUERRE SOCIALE TOTALE!


Le 1er mai 2021 en fin de manifestation une soixantaine d’individus s’en est prise violemment à des militants de la CGT faisant plus de soixante blessés, dont plusieurs graves accompagnés de dégradations matérielles sur des véhicules.

Le traitement médiatique tout comme les déclarations d’un des porte-paroles de Lutte Ouvrière, laissait à penser que cette attaque viendrait des milieux « Black Block », des milieux anarcho autonomes, inspirés par l’anticapitalisme. Or selon les témoignages de témoins directes présentes de diverses sources, ne nous pouvons pas accréditer cette thèse. Un de ces témoins présents au moment de l’action nous a déclaré que les agresseurs s’en sont pris d’une façon ciblée aux militants CGT « BLACK » ou supposée d’origine africaine. Ils auraient également tenu des propos racistes et homophobes avec le slogan néofasciste « À MORT LES SYNDICATS ». Le qualificatif de « COLLABO » pourrait laisser croire venait d’une tendance de «gauche » critique qui dénonçait ainsi une politique de compromission sociale. Mais ce slogan « À MORT LES SYNDICATS », violemment antisyndical ne contraste pas avec les tendances dominantes au sein des milieux « anarcho-autonomes ». Cette attaque ne vient pas du mouvement révolutionnaire prolétarien de "gauche". Cette attaque vient clairement de la "droite".

Le profil de ces assaillants, clairement des « LUMPEN »-divers marginaux flanqués de quelques éléments d’activiste bourgeois (dont certains sont amateur de jean de marque » et divers signes vestimentaires observés par nos informateurs avec quelques drapeaux jaunes flambant neufs), laisseraient à penser plutôt à une initiative de l’extrême droite avec, où peut être des « SERVICES » et divers agents du pouvoir en place… en l’espèce l’attaque vient de la droite. C’est une attaque du mouvement syndical et plutôt fondamentalement toutes formes d’organisation de la classe ouvrière.

Cette attaque n’est clairement pas une attaque contre la politique de compromissions des directions syndicales et de l’embourgeoisement des syndicats en général. Cette attaque ne ciblait pas la politique de collaboration de classe du syndicalisme embourgeoisé, mais bien le principe de la défense collective. Cette attaque visait donc bien clairement les syndicats et tout principe de défenses collectives du prolétariat dans son ensemble. Nous affirmons que les auteurs de cette attaque sont clairement des militants d’extrême droite et qu'il ne serait pas étonnant que des « SERVICES» du pouvoir n’en soit pas les commanditaires. Qui peut sérieusement affirmer que des éléments d’inspiration anarchiste s’en prendraient avec des slogans racistes à des travailleurs de la CGT, et de surcroit en privilégiant nos frères de classe d’origine africaine. Par cette opération, ils ont pour objectif de décrédibilisé le mouvement des « GILETS JAUNES » aujourd’hui massivement de nature prolétarienne, mais aussi de créer une animosité entre les travailleurs organisés syndicalement où politiquement, de diverses tendances et des travailleurs non organisés. Il s’agit aussi des créés des tensions entre les militants anarchistes autonomes et des militants syndicaux tout en ternissant l’image des mouvements sociaux dans son ensemble.

Ce n’est pas un hasard s’il y a eu aussi des attaques LYON, où l’extrême droite est la plus implantée, contre des travailleurs sans papiers.

Il s’agit donc de s’en prendre au principe même de toutes formes d’organisation collective de défense des intérêts des travailleurs.


Quels sont les enseignements de cette affaire ? Un des enseignements de cette affaire c’est qu’il y a des groupes qui ont décidé de faire des attaques masquées avec sans doute la bénédiction des « Services » du pouvoir. Autres enseignements, c’est qu’au sein du mouvement de contestation sociale, nous devrons à l’avenir trouver des solutions pour nous reconnaitre en manifestation que l’on ne va pas évidemment ici expliquer en détail. Il faudra également réfléchir à renforcer la défense des manifestants et des organisations ouvrières dans son ensemble. Du reste, il n’est pas impossible aussi que des attaques ciblées par des barbouzes contre des militants ouvriers de toutes tendances confondues voient le jour…


Le monde du travail dans son ensemble se doit d’ores et déjà dans sa diversité s’engager dans un processus d’auto-organisation en cellule, tel est une des perspectives historiques défendues par PLATEFORMEJAUNE, travailleurs syndiqués non non syndiqués : cette affaire nous rappelle que le prolétariat est en « ÉTAT DE GUERRE SOCIAL» ! La crème militaire de la réaction bourgeoise évoque cet état de guerre dans ses communiqués de presse ! Les forces de la réaction sont au combat. La tragédie c’est que beaucoup de nos frères de classe ne l’ont pas encore compris…il est bien urgent d’enlever la merde des yeux !

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